Tuesday, July 15, 2008

It's time to go home

Voilà, après un an, c'est l'heure du départ définitif d'Australie. Retour en France aujourd'hui même via Qantas Airlines, la compagnie aérienne Australienne. Encore 28 joyeuses heures de vol en perspective donc, plus l'habituel retard à Londres Heathrow.

Bien sûr, cela fait bizarre de rentrer. D'un coté on a hâte de retrouver son pays natal, mais de l'autre on est triste de partir d'un pays où, au final, il fait si bon vivre. Je suis véritablement heureux et satisfait de l'année que j'ai passée ici. Mais je ne vais pas vous imposer un long paragraphe émo ici. Non, je préfère laisser Qantas s'en charger pour moi, histoire de vous donner envie de voyager (et pas forcément qu'en Australie):

Aller, je résiste pas non plus à la tentation de faire un peu de publicité pour le tourisme à Melbourne, la ville elle-même étant l'une des choses qui vont le plus me manquer à mon retour:

Voilà, ce sont donc les dernières lignes que je poste sur ce blog. Je suis content d'avoir (à peu près) accompli mon challenge: tenir le tout à peu près à jour jusqu'au bout. Le blog restera bien sûr en ligne jusqu'a ce que Google fasse faillite et soit racheté par Starbucks.

So, G'bye, mates!

Graduating... Somehow

Ca y est, après plusieurs semaines de laborieuse correction, les résultats de l'université pour ce semestre sont tombés et je suis maintenant sûr d'être diplômé de mon Master of BIT (oui, oui, ça va). C'en est donc fini pour moi du RMIT, de sa climatisation en hivers, de son antenne télécom cancérigène et de ses ascenseurs quantiques.

Graduation-storey-hall

Au final, j'ai pété le score ce semestre, pourtant sans forcer. Reste à savoir si ce sera transcrit sur le diplôme final dans la synthèse administrative qui sera faite dans les prochaines semaines. Et bien sûr, je ne pourrais pas participer à la cérémonie officielle de remise de diplôme en Décembre... Enfin, j'ai toutes mes notes sur un papier officiel, c'est tout ce qui compte et c'est tout ce dont j'ai besoin pour pouvoir renter!

Monday, July 14, 2008

Facebook, la passion de l'inutile

J'ai toujours été révulsé par le concept de Facebook, pour diverses raisons que je ne listerai pas ici par manque de place. Mais avec le départ imminent d'Australie, j'avais envie de garder autant de contacts que possible. Et puis je voulais me faire une idée par moi-même. Donc, il y a environs un mois j'ai craqué et je suis passé sous ce que je décrirai comme un moteur de réseau social tentaculaire et chaotique.

En fait, pour une fois, mes préjugés étaient relativement justifiés: 95% de ce que l'on peut faire avec Facebook est d'une inutilité totale! Donc, après avoir joué un peu avec, et m'être posé l'inévitable question clooneyesque "what else?", je bride peu à peu les fonctionnalités jusqu'a ce que je ne me retrouve plus qu'avec un simple gestionnaire de contact évolué. Ca me convient, donc je m'y tiens.

Le seul intérêt que j'y trouve par rapport à la méthode traditionnelle de maintient de contact, c’est la capacité d'information passive, de publication par broadcasting. En revanche, il faut que l'on m'explique quelle est l'utilité du wall? Je percevai ça initialement comme une sorte de mini-blog, mais en fait cela marche à l'envers, un peu comme publier les commentaires d'un blog sans les posts...

Et quelle est cette manie qui pousse les gens à vouloir collectionner les contacts comme si c'était des timbres??? Merde, à quoi bon ajouter quelqu'un qu'on a croisé du regard vaguement à une soirée sans même lui adresser la parole et qu'on ne reverra probablement plus jamais?

Je passe sur toutes les autres features useless de Facebook... Mais bon, au final je vais continuer à l'utiliser. Il reste quand même 5% d'utilité, et c'est l'un des premiers endroits ou les gens qui cherchent à vous joindre iront chercher. Ne vous attenez juste pas à ce que je vous renvoie vos "bières virtuelles" ou que je réponde à vos quizz "Quel genre de slip préférez-vous?".

Sunday, July 13, 2008

Un Tramway nommé désastre

Avant de rentrer en France et de refermer (probablement définitivement) ce blog, il y a quelques sujets qui méritent d'être postés, et que je n'avais pas fini par flemme.

Commençons par le plus important: le système de transport de Melbourne. Comme dans toute grande ville digne de ce nom (ou pas), Melbourne utilise un système de transport multimodal. Mais la principale spécificité de celui-ci c'est l'énorme importance qui est donnée au tramway (surtout dans le centre ville).

Tramway-CClass

Ah, les tramways de Melbourne. Tout un poème, l'emblème même de la victoire du conservatisme face au pragmatisme. Ah, ces circuits si simple et pourtant si déroutants quand on les découvre car il n'a pas été jugé utile d'embarquer des PUTAINS DE CARTES! Pardon, poursuivons... C'est vrai qu'elles sont si bien compensées par la voie rauque du conducteur qui dicte le nom de la prochaine station (quand il est de bonne humeur). Ah, et ces priorités absolues qui font quasiment faire des ruban de Möbius aux voitures !

Tramway-Melbourne

I mean, seriously... What the fuck?!

Et que dire de ce confort légendaire, à mi-chemin entre une diligence et une centrifugeuse? Et ce système de freinage si souple, sûr et rassurant? Mais ne pointons pas du doigt les Melbourniens pour cela, puisque une grande partie des rames est de fabrication Française. Merci Alstom!

Tramway-Crash

Melbourne Tramway Advanced Kinetic Breaking System (Prototype)

Bon, ça c'était pour tenir ma réputation de râleur. Mais malgré tout ça, il faut l'avouer, j'adore véritablement le tramway de Melbourne. Certes, c'est relativement inefficace comme moyen de transport (ça n'apporte pas grand chose par rapport à une armada de bus) mais ça fait son boulot, ça a son charme, et ça contribue à chasser les voitures de la chaussée de manière très efficace. C'est de plus un excellent outil publicitaire, avec des livrées qui changent régulièrement pour nous parler de "L'Owéal, Pawis" ou du dernier blockbuster Hollywoodien du moment.

Et puis de toute façon, si l'on excepte les taxis, les méthodes de transport alternatives, taillées sur mesure pour les touristes, ne sont guerre plus engageantes:

Tramway-Carriage

En bref, tout cela ne rend que plus appréciable l'échelle du centre de Melbourne et la facilité que l'on a à s'y déplacer à pinces. Pour les distances plus longues, il faudra faire avec, voir prendre le train (je vous passe les détails là dessus).

Saturday, July 12, 2008

Sydney and the Blue Mountains

Je suis rentré la semaine dernière d'un petit tour de quatre jours à Sydney. Timing parfait, puisque j'ai eu l'occasion d'y retrouver mon cousin, en escale avec sa frégate de la marine nationale (Française). Pas de coïncidence bien sûr, tout était calculé.

Même en hivers, la ville est très sympa, et malgré quelques différences majeures, on se retrouve dans un environnement assez familier quand on a vécu à Melbourne pendant un an.

Avant tout, il y a toujours cet antagonisme entre ville moderne et ancienne ville colonial, rappellé constamment par les nombreux bâtiments de l'époque victorienne encore debout. L'héritage colonial/britannique paraît d'ailleurs plus revendiqué qu'a Melbourne, et à presque chaque coin de rue on trouve des plaques ou des statues pour nous rappeler les personnages illustres de l'époque colonial, des premier gouverneurs à la reine Victoria elle même.

Un autre point commun, c'est la présence, presque partout, de végétation. Ca pue la nature, en somme. Mais on ne va pas (trop) se plaindre pour ça surtout que le climat permet de garder tout cela bien vert même en hivers, chose d'autant plus appréciable dans les vastes jardins botaniques, situés juste à coté du CBD, et peuplés de très nombreux jeux d'eau (qui sont d'ailleurs récurrent dans toute la ville).

Mais la différence majeure avec Melbourne, c'est assurément la proximité de la mer. Même si Melbourne est aussi une ville portuaire, son centre est en retrait, là où celui de Sydney est véritablement construit au bord de l'eau. C'est d'ailleurs sur ce coté marin que la ville est la plus sympa, avec bien sûr les fameux Harbor Bridge et l'Opera House (que, malgré plusieurs heure d'attente, je n'ai pas vu décoller...).

Histoire de varier un peu le décor, je m'étais alloué une journée hors de Sydney pour visiter les Blue Mountains, à environs 200 km à l'ouest. Parce que bon, l'ambiance "sea, (casual) sex and sun", ça va deux minutes, mais ça lasse vite, surtout en hivers (pourtant il faisait vraiment super beau, et pas trop froid).

J'avais reçu des avis mitigés sur cette chaine de montagnes (en réalité plus un énorme plateau de 1000-1200m d'altitude), mais en définitive, je n'ai pas été déçu. C'est grand et impressionnant, et une fois qu'on a passé le petit spot touristique chiant des "Three Sisters", il y a de chouettes balades dans le tapis de rainforest qui s'étend aussi bien dans la vallée qu'a flanc de falaise, parsemé de nombreuses chutes d'eau et cascades. Mais pour véritablement en profiter, il faudrait assurément plus d'une journée et un moyen de transport plus approprié qu'une paire de basket à $29 AUD.

Au final, je ne suis pas déçu, Sydney est définitivement sympa à visiter, mais j'avoue que je préfère probablement Melbourne comme cadre de vie, pour son coté "petite-grande ville", un poil plus cosmopolite, et probablement moins "jeune". Mais bon, au final, il n'est plus trop question d'y vivre: Retour en France dans quelques jours! En revanche, il faudra attendre mon retour pour que je publie toutes les autres photos (pour cause d'"internet à manivelle").

Monday, June 30, 2008

L'archange Tyrael et ses potes reviennent

Blizzard, c'est un peu l'équivalent d'Apple dans le jeu vidéo: Ils communiquent peu à l'avance sur leurs produits, en laissant simplement filtrer des indices, mais quand ils y vont, ils y vont à fond. Après la titanesque annonce de Starcraft 2 l'an dernier, c'est désormais au tour de DIABLO III d'être officiellement annoncé, avec non seulement une cinématique "teaser" de qualité blizzardienne, mais aussi une vidéo in-game. Massif. Brutal. Et en plus ils font l'annonce à Paris...

 
Notez la remarque de blonde à la fin...
 
Le tout semble deja bien prometteur quand a la capacité du soft a ruiner toute productivité chez les 15-30 ans, et a booster les ventes de souris Logitech en titane d'environs 150%. Mais même si le moteur semble déjà bien abouti, il reste encore pas mal de boulot coté création de contenu, et il faudra probablement attendre au minimum 18 mois (+ 6 mois de retard) avant de retourner se lobotomiser en tranchant frénétiquement du démon à coups d' "épée de la lumière purifiante du jugement divin de l'apocalypse (à deux mains)". Je n’aurais jamais cru me revoir dire ça, mais je crois que pour patienter, je vais ressortir Diablo 2...
 
Anger management simulator 3.0

Les nouveautés promises par cette nouvelle mouture sont principalement (à part bien sûr des hectolitres de sang supplémentaires) un système de génération aléatoire plus poussé, qui devrait même affecter les quêtes, un moteur  physique appliqué à l'ensemble des éléments du décor, des quêtes de classe et un plus haut degré de personnalisation du héro.

Tuesday, June 24, 2008

Final Holidays

Voilà, ça y est, le Royal Melbourne Institute of Technology, c'est fini depuis Vendredi avec la fin des examens. Il ne devrait rester plus que quelques formalités administratives (comment ça, ça sonne paradoxal?), sauf imprévu. J'avoue que même si cette année d'études a changé ma perspective sur pas mal de choses, j'aurais du mal à faire 6 mois de plus, soit environs 10 kilos de paperasse supplémentaires. Bref, je souffle enfin...

Donc voilà, c'est la fin du voyage, et le retour en France (définitif cette fois, du moins à court et moyen termes) est prévu pour le 15 Juillet. Certains Français sont même déjà partis de Melbourne (bon voyage les gars !). Mais même si les prochaines semaines vont être consacrées au rangement de mon bordel, à rendre l'appart, à fermer mes comptes en banque et à mettre à jour mes coordonnées, je n'ai pas grand chose d'autre à faire et ne vais pas non plus rester statique (du moins pas autant que d'habitude): je compte bien profiter des mes derniers instants de vie étudiante. Et le blog suivra (survivra?) jusqu'a mon retour (mais pas au delà à priori).

Départ demain matin pour Sydney (deuxième essai)!